OS

OS
Salut, TK. Enchantée. Bienvenu sur mon blog d'OS.
Tu me connais surment de ma fiction: Wo sind deine Hände, mein Liebe?
Mais bon, c'est pas l'important.
Je suis fan de Tokio Hotel et de YAOI, j'ai décidée, comme beaucoup, de concilier les deux.
Bienvenu dans un monde de perversité mais aussi de tendresse et d'amour. Bienvenu, dans l'enfer des Sainte Nitouche, mouahahaha (rire sadike)




Tous mes écris ne seront que purement fictifs, ou peut être pas...






# Posté le jeudi 20 novembre 2008 14:12

Modifié le lundi 09 mars 2009 16:32

Mon ange gardien.

Mon ange gardien.
OS numéro: 01
Nom de L'auteur: TK

Nom de l'OS: Mein Engel wächter.

Type: NCS, Si, YAOI, Mystique, Shônnen aï.



Mais qu'est-ce que je fous là ?? Ce fut la première chose que je me suis dit en arrivant.
Tout est joliment décoré, les plats sont succulents, les invités irréprochables... C'était un magnifique mariage, vraiment.
Seulement je ne devrais pas être là, ma vie est noire, triste, je ne souris plus depuis que j'ai 13 ans, aujourd'hui j'en ai 18. J'ai l'impression de faire tache dans ce décore parfait, un mariage parfait pour un couple parfait. Sauf que moi je ne suis pas parfait, bons nombres des invités mon dévisager et ont parlé dans mon dos toute la journée.
C'est sur que d'être habiller tout de noir pour un mariage est plutôt choquant.
Vous vous demandé sûrement pourquoi je suis là ? Et bien c'était une promesse, faite à un être cher.
Je regarde une dernière fois le sourire éblouissant de la mariée et le visage heureux du marié, je me dirige vers la porte, personne ne fais attention à moi, je peux donc partir avant la fameuse réception.
C'est quand je jeta un coup d'½il dans le miroir de l'entrée que je vis une autre personne seule, assise sur une chaise le regard dans le vide, il leva les yeux et son regard croisa le mien dans le reflet.
Ellipse de trois jours.

Aujourd'hui nous sommes vendredi, et comme tous les vendredis je suis attendu dans cet endroit si réputé. Je m'y rends et enfile ma tenue de scène comme un automate.
La musique commence, je fais mon entrée, comme d'habitude tous les regards sont fixés sur moi. Je reconnais certains fidèles du bar.
Je sens les gens me dévisagés, je déteste sa, le final arrive, je m'agrippe à la barre qui est vissé aux sol et continu mes déhanchés.
« Hey chéri sa te dis un tour aux toilettes ? » Voilà ce que j'entends régulièrement, voilà ce que je fais régulièrement.
[...]

Je sors des toilettes en ravalant mes larmes.
Je pars dans ma loge, me poste devant le miroir et m'observe.
Je me remaquille, me recoiffe, ramasse mes affaires puis sors.
Ellipse de Trois jours.

Lundi, je hais cette journée car cette journée annonce le début d'une nouvelle semaine.
J'attends devant le lycée en fumant une cigarette quand je me fis interpelle :
-Hey, t'en aurais pas une pour moi ?
Je relève la tête et aperçois Nicolas, le caïd du lycée, celui que je hais, celui qui me hait, celui qui s'amuse à me faire du mal.
-Non désolé, c'était ma dernière.
-Ouais c'est sa, vas-y donne-moi une clope.
-Nicolas je suis désolé mais je n'en ai plus.
-Putain vas-y fait pas ton radin, donne-s'en !!
-Mais je peux pas j'en ai pas.
-Espèce de sale PD, ta tellement la trouille de refusé que tu me dis que t'en a plus.
-Mais non, je te jure que j'en ais plus.
-Ah ouais ? Dit-il en me poussant avec force.
-Tu voudrais pas que je te casse la gueule dès le matin ?
-Je... euh... non...
-Bien, alors file-moi une clope.
-Mais Nicolas je n'en ai plus, je vais pas te l'inventer cette clope, je n'en ai plus, je n'en ai plus c'est tout, je suis pas magicien.
-D'où tu me réponds Tapette ? Dit-il en levant son point.
Je fermais les yeux en attendant le choc qui ne vins pas.
-Tiens.
J'ouvris les yeux et vis un paquet de cigarette tendu, Nicolas en pris une et partis en me lancent un « Tu sais ce qui t'attends ce soir... »
Oh que oui je le sais, et je préfèrerais ne pas le savoir...
Je regarde à qui appartient ce paquet mais ne vois qu'une silhouette parmi tant d'autre.
[...]

La cloche annonce la fin des cours, je ramasse mes affaires, lentement, car je sais que de toute façon il sera là, à m'attendre avec ses chiens de gardes.
A peine ais-je le temps de tourner au coin de la rue qu'une voix s'éleva :
-Où tu cours comme sa Billou ? T'es attendu dans ton bordel ?
Je ne pris pas la peine de me retourné pour savoir qui c'est, Nicolas.
Je sens sa main sur mon épaule et celles de ses chiens de gardes sur mes bras, ils me tiennent fermement et me collent au mur, Nicolas s'approche et un coup de poing me cueille à l'estomac. Je ne fais rien, ne cherche pas à me défendre, ils sont trop nombreux, j'encaisse les coups en pleurant en silence.
-Bon sa suffit, on passe aux choses sérieuses...
Je hais cette phrase.
Lentement, il dirige ses mains vers ma braguette et fait glisser mon pantalon à mes pieds...
Ses chiens de gardes me lâchent enfin et je m'écroule par terre.
J'entends des pas.
-Non... pas encore...pitié.... Dis-je dans un faible murmure.
Un doux parfum envahit l'air et je sens un bras passer sous mes épaules tandis qu'un autre se glisse sous mes genoux.
Me voilà porter comme une princesse par un inconnu, je n'ai même pas la force d'ouvrir les yeux.
J'ai les yeux fermer, je suis au chaud sous une couette, dans un lit confortable, trop confortable pour être le mien d'ailleurs...
Je me décide enfin à ouvrir les yeux quand je sentis une main se poser sur mon front, quelle était douce cette main, un peu rugueuse aux bouts des doigts, mais douce quand même.
J'aperçois une silhouette pencher sur moi et des cheveux me chatouille le visage. Cette main si douce quitte alors mon front et je me rendors en entendent la porte se refermer.
Ellipse

Une agréable sensation de bien être me réveille, puis j'entends mon ventre gronder famine, je me lève et ouvre la porte. Je suis chez moi mais j'ai l'impression que quelque chose à changer. Je fais le tour de l'appartement, rien de suspect, pourtant... il me paraît plus... douillai, accueillant ??
Je me rappel alors cette main, et se lit confortable.
Etait-ce un rêve ? Je ne sais pas, en tout cas un peut de sommeil m'a fait me remettre de mes blessures.
Je mange à ma faim et décide de prendre une douche, j'allume l'eau histoire qu'elle chauffe puis je me déshabille, lentement, comme si j'avais peur de me faire mal. Mais j'ai beau me regarder sous toutes les coutures, tâter les endroits qui ont été « violenter », je ne vois rien et ne ressens aucune douleur, comme s'il ne c'était rien passé.
Pourtant je me rappel bien, Nicolas, ses chiens de gardes, les coups, ma douleur... Mais je me rappel aussi que quelqu'un est venu m'aider, pour la première fois de ma vie, on m'accorde un peu d'aide. Il n'y est pas aller de main morte hier, je crois que si cette mystérieuse personne n'était pas venue, je serais mort. Est-ce que cette personne à a voir avec cette main si douce? Possible.
J'entre dans la douche et la sensation de l'eau sur ma peau me fait un bien fou, ma peau frissonne de part et d'autre. Je contemple l'eau qui glisse sur mon corps et enlève la mousse de mon gel douche.
J'enfile un boxer, un pantalon de survet' quand mes yeux tombent sur un T-shirt jeter négligemment par terre. Je le saisis et l'observe, bien trop large pour être à moi (T-shirt 1). Comment est-il arriver là ? Bah, ce n'est pas très grave, il est beau puis j'ai envi d'être à l'aise, je l'enfile donc et sors de la salle de bains.
Je m'installe devant la télé en regardant l'heure, ma mère ne devrait pas tarder à appeler, depuis que je vis seul elle m'appel tous les deux jours, elle s'inquiète pour moi. Vous savez ma mère je l'aime.
Quand j'étais petit, vers mes 8 ans, mes parents se sont séparés, je suis parti vivre avec ma mère tandis que mon père à garder la maison qu'on avait et sa maîtresse est venue s'installer, à la place de ma mère. Plusieurs fois ma mère à appelé mon père, pour qu'il me prenne avec lui ne serai-ce qu'un après midi, car pour ma mère c'est important qu'un enfant ait ses deux parents. Mais mon père disait toujours qu'il était occupé et qu'il n'avait pas que sa à faire que de s'occuper d'un gamin. Un soir ma mère l'appelle et il lui dit que je n'existais plus pour lui, qu'elle aussi, qu'ils nous avaient rayés de sa vie et que l'on devrait en faire autant. Ma mère lui à raccrocher au nez en lui disant qu'il n'était qu'un con sans c½ur. L'argent que ma mère avais économisé commençais à sérieusement se faire rare, et elle perdit son travail pour restructuration de l'entreprise, c'est à ce moment là que j'ai commencé à travailler dans ce bar. J'avais 13 ans. Bien sur ma mère croyais que j'allais chez des amis passer tous mes vendredis soirs, mais ce n'était pas le cas.
Ma mère m'a émancipé à mes 16 ans, car elle était à la rue et qu'elle voulait que je m'en sorte. Depuis, elle a retrouvé un travail et je lui paye la moitié de son loyer. J'aimerais faire plus mais je ne peux pas, déjà que moi je vis avec le strict minimum...
Le téléphone sonne :
-Hallo ^^
-Hallo mon bébé ça va ?
-M'man, je suis plus un bébé -_-'
-Si, tu resteras mon bébé rien qu'a moi.
-Bon d'accord, mais juste à toi alors hein ?
-Oui mon chéri, juste à moi.
-Bon, qu'est-ce que tu fais de beau ?
-Je fais quelques travaux.
-Des travaux O_o
-Oui, j'ai eu une promotion, pas de quoi déménager mais juste de quoi faire quelques améliorations, comme isoler les murs par exemple.
-Ah mais c'est génial sa M'man !!
- C'est pour me récompenser de mon travail m'a dit mon patron, mais bon lui non plus il ne roule pas sur l'or donc...
-Oui mais c'est déjà sa !
-Bon mon c½ur je te laisse, il faut que je paye le gentil monsieur qui m'isole ma maison -_-'.
-Ok M'man à mercredi.
-A mercredi Bill.
Je raccroche, mais c'est génial cette promotion putain !!
Le lendemain

Mon portable vibre, en plein cours d'anglais O_o
Nan mais qui c'est pour être aussi con ?
Han nan c'est ma chérie, je retire ce que je viens de dire, elle, elle est pas conne.
De Ma Chérie de mon c½ur.
Cc Mon Chéri de mon c½ur sava ? Putain mé keske jme fé chier la, tu pe pa savoir -_-'. Jespere ke jté pa réveillé ? mouahahahaha, lé cour, c telmen passionan.

De Ton chéri de ton c½ur.
Cc Ma Chérie de mon c½ur, ouai é toi ? moi osi jme fé grave chié, t en koi? jesper ke tu va pa tendormir sinn tu va encor te fer viré mdrrr

De Ma Chérie de Mon c½ur
Istoir é toi ? Hahaha chui morte de rire -_-'
Tu maten a 12h15 ? beuhsoux, je t'aime.

De Ton Chéri de ton c½ur
Anglé. Lol, ouai pa dprob. Beuhsoux, je t'aime.

Je range mon portable et me concentre enfin sur le cours quand la cloche sonne. Je sors et attends Ma Chérie de mon c½ur. Vous vous demandez qui c'est hein ? Et bah nan ce n'est pas ma copine, c'est seulement ma meilleure amie depuis que j'ai 6 ans. Evidemment elle ne s'appelle pas Ma Chérie de mon c½ur, son vrai nom c'est Audrey.
Ah ! elle arrive, pas trop tôt -_-'
-Alors Mein Schatz tu as prévu quelque chose ce soir ?
-Ben non.
-Allez viens, on va manger chez moi puis je te fais pars de mon plan super géniale de la mort qui tue =D
-Parce que tu connais la mort qui tue pas toi ?
- -_-' T'es désespérant parfois.
-Je sais =D
On fait le chemin en parlant de tout et de rien, je ne sais pas si je dois lui dire pour mon « rêve », elle va croire que je suis fou.
-Bill, je ne t'ai jamais jugé et ce n'est pas maintenant que je vais commencer.
Elle dit sa sans même s'arrêter de marcher, comme si elle avait lu dans mes pensées.
-Je sais.
-D'accord.
Le reste du trajet se fit en silence, on croisa Nicolas mais un regard d'Audrey à suffit à le découragé.
Mon portable sonne, je décroche et commence à parler avec Manon, une amie qui prenait des cours de chant avec moi. Cette conversation était passionnante, on bavardait gentiment, Audrey à vingt bons mètres devant -_-'
Je traverse la rue quand un cri m'arracha de ma conversation :
-BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILL !!!!!!!!!!!!!
J'eus à peine le temps de voir une voiture me foncé dessus que je fut projeté en avant avec force.
Audrey courut vers moi en pleurant et en hurlant.
-NAN MAIS CA VA PAS ?? TU AURAIS PUS TE TUER !! TA MERE TA JAMAIS APRIS A REGARDER AVANT DE TRAVERSER ?? ESPECE DE... DE... DE... NAN MAIS TU TE RENDS COMPTE ?? QU'EST-CE QUE JE SERAIS DEVENUE SANS TOI ?? HEIN !? TU Y A PENSER ??!!!
-Je... je... je...
Je la regardais d'un air hébété, elle était rouge ses yeux étaient tout brillant et son maquillage coulaient en même temps que ses larmes sur ses joues. Elle se pencha vers moi et me pris dans ses bras, je me mis à pleurer en pensant à ce qui avait failli m'arriver.
Elle se redressa, m'aida à me lever et se tourna vers un jeune homme d'à peu près notre âge, elle le regarda quelque seconde et réalisant que c'était le type qui m'avait sauvé la vie, elle se jeta à son cou en murmurant :
-Merci, merci, merci, merci. Merci d'avoir sauver mon Bill je ne te remercierais jamais assez.
Le gars n'avait pas l'air gêner, il la prit à son tour dans ses bras en lui disant que se n'était rien et qu'il s'en serait voulu toute sa vie s'il m'avait regardé me faire écraser sans réagir.
Audrey relâchât l'inconnu et je ressentis comme une odeur familière. Je me mis à l'observé, des habits XXL, une casquette, un piercing au labret décalé gauche et des dreadlocks. C'est quand son regard persan croisa le mien que je le reconnu, le type du mariage.
Je fronça mes sourcils en me demandant ce qu'il foutait là (Bah y te sovai la vi, abruti) puis nous repartîmes.
Audrey ne me lâchas plus la main jusqu'à que je fusse assis sur son canapé.
-Hey Bill tu sais ce qu'on mange ??
-Nan quoi ?
-Poulet-chips.
-Ah bon ? Dis-je avec un air d'étonnement exagéré. C'est un jeu entre nous, tous les mardis je mange chez elle et on mange toujours là même chose.
-Ouais, tu ne t'y attendais pas hein ?
-Ah ouais c'est la surprise totale!
-Mdrrr.
On mange puis nous débarrassons en papotant.
-Oh merde, faut que je vide le lave vaisselle.
-Comme d'hab.
Effectivement, à chaque fois que je suis chez elle, elle est toujours en train de vider le lave vaisselle.
Je me mets à mon poste, c'est-à-dire à sa gauche, devant le placard à verres, assiettes et tasses, et à droite du meuble à couvert.
Je suis tellement chez elle que son père me considère comme son fils adoptif, il est super gentil avec moi, un peu comme le père que je n'ai pas eu.
Audrey n'a pas eus de chance non plus, sa mère c'est séparé de son père quand elle avait quatre ans en emmenant son frère avec elle, elle ne les à jamais revus. Depuis elle vit seul avec son père.
-Au faite c'est quoi ton plan trop génial de la mort qui tue ?
-Ben ce soir, toi et moi, on sort en boîte !!!
-Huhum, et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'allu u_u.
-Oh aller Bill, s'il te plait !!!! *chibby eyes*
-Pff ok.
-YEAHHH!!
Après avoir passer une journée d'éclate avec Ma Chérie de mon C½ur je rentrai chez moi me prépare pour soir, bon ok il n'est que 18h30 et on a rendez-vous à 20h45.
Mais j'ai tout calculer, il me faut : 25 minutes pour me doucher, 1heure pour choisir mes vêtements, m'habiller et mettre mes bijoux, une demi-heure pour me coiffer et 20 minutes pour me maquiller. Ce qui fait 2h05 au totale.
Je vous épargne ma préparation totalement inintéressante.
Audrey arrive avec 15 minutes de retard, c'était prévu, elle le fait toujours.
Nous partons direction la boîte, le trajet dure une demi-heure. Ce qui fait que nous arrivons à la boîte vers 21h30 !
Nous entrons sans problème, j'ai même eu droit à un clin d'½il d'un des vigiles. Encore un qui m'a pris pour une fille.
Direct nous nous dirigeons vers une table, histoire dans avoir une. Audrey commande les boissons pendant que je surveille les affaires.
Elle revient, pose les verres et je l'invite à danser. C'est une musique bien rythmée, Audrey se met dos à moi et frotte son bassin contre le mien, commence alors une danse très chaude et plus que collée/serrée. Audrey et moi on a l'habitude de faire ça, mais nous ne sommes jamais sortis ensemble, et nous n'en avons pas envies.
On fait ça juste pour s'amuser.
Les gens se sont écarté et forment un cercle autour de nous.
Nous nous déhanchons comme des malades sur la piste, les cheveux d'Audrey me fouettent le visage tandis que mes mains la tiennent fermement.
La chanson finie et nous retournons nous asseoir, je bus mon verre et tenta de reprendre ma respiration.
Tout d'un coup je me sentis comme oppressé, trop à l'étroit, cette musique me faisait mal à la tête.
-Hey Mein Schatz ça va ?
-Nan pas trop, je sors prendre l'air.
-Tu veux que je vienne ?
-Nan reste, éclate-toi.
Plusieurs personnes me bousculèrent alors que je tentais vainement de regagné la sortie. Je pousse une porte qui débouche dans une ruelle et m'accroupi contre le mur. Au bout de dix bonnes minutes je décide de me lever mais je vomis aussitôt. Une main soulève mes cheveux en effleurent mon cou, cette main je la reconnaîtrais entre mille, c'est elle, la main de mon « rêve ».
Je m'essuie la bouche à l'aide de ma manche (élégan -_-' ) et relève la tête, je me perdis dans un océan chocolat. Ma vision me donne une vue d'ensemble, un visage, son visage. A lui, encore, le type du mariage.
Donc cette main si douce est la sienne, il m'a sauvé la vie plusieurs fois, pourquoi ? Qui est-il ?
-Disons que je suis ton ange gardien.
Cette voix, elle est tellement... grave, chaude et réconfortante à la fois.
Il détache son regard du mien, je ne l'avais pas lâché des yeux, puis par sans un mot de plus, ses dreadlocks se balançant doucement au rythme de sa démarche.
Je rentre chez moi en pensant à mon «ange gardien », comment se fait-il qu'il soit toujours là au bon moment ? Me suirait-il ? Si sa se trouve, je suis épié 24 heures/24, quand je dors, quand je mange, quand je prends ma douche... Brrr cette pensée me fait froid dans le dos. Seul un psychopathe peut s'amuser à suivre les gens.
Mon portable vibre alors que j'essaye de chasser ses pensées effrayantes de ma tête.
De Ma Chérie de mon c½ur
Ben Billou ou c kté ? jté cherché é jté pa trouvé tt va bien ??

De Ton Chéri de ton c½ur
Ouai sava tkt, gt pa tré bien g pref rentré, dsl dpa tavoir prevnu.
Chui crevé jvé éssayé de dormir
Beuhsoux, je t'aime.

Je me couche et m'endors enfin, images d'ange en tête.
Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur,
Il a même droit aux/
J'éteins mon portable, putain de réveil il est que 6 heures. Les cours commence à 8h15 mais bon, il me faut bien sa pour être prêt.
Je me dirige comme un automate vers la cuisine et me prépare mon chocolat chaud, je n'aime pas le café.
Je cherche dans le placard mes Princes aux céréales complètes (je mange sa ché mon per le matin ^^ ).
Tient, il n'y en à pas, je fouille dans le placard d'à côté, rien. Dans celui du bas, rien. Ah non alors ! Si je n'ai pas mes Princes je ne suis pas réveillé et je suis de mauvais poil toute la journée.
Je me retourne pour m'asseoir quand je les vois, là, mes Princes d'amours sont sur la table. Je ne me rappel pas les avoir sorti, mais bon le matin je suis tellement la tête dans le cul que je fais n'importe quoi ^^'.
Ellipse

Merde, merde, merde, je suis encore en retard.
-C'est votre troisième retard M.Kaulitz, je suis contrains de vous mettre une heure de colle.
-Oh non, s'il vous plaît sa n'arrivera plus.
-Le règlement c'est le règlement, donnez-moi votre carnet.
Je lui tandis et partis en cours.
Toc toc toc (on smoke pa dmé bruitage >.< )
-Entré!
J'ouvre la porte et toute la classe se retourne vers moi.
-Sorry, I'm late. (Désolé, je suis en retard)
Et ouais, règle d'or de ce cours, toujours parler en anglais -_-'
Le prof hoche la tête et je m'assois, je suis juste devant Nicolas et je l'entends faire des remarques sur moi.
-Keep silent Mr Hunting! (Taisez-vous M.Hunting!)
Pff il n'est vraiment pas discret.
Toc toc toc.
-Entré!
Le proviseur adjoint entra,
-Bonjour, excusé moi de vous dérangé mais un nouvel élève viens d'arrivé, Monsieur Tom Trümper, et il est dans cette classe, c'est bien la terminale ES ?
-Oui c'est ici.
-Bien, je vous laisse, au revoir.
M. Kühlschrank sorti en poussant un garçon dans la salle. (pti conseil, regardé ce ke ve dir Kühlschrank u_u)
-Oh mein Gott O_o
-In English Mr Kaulitz, in English. Me souffle, moqueur, Georg Listing, un élève et ami, de la classe.
-Oh my God! O_o. Repris-je tandis qu'il s'esclaffai.
En effet, Tom Trümper n'est autre que le mec du mariage, mon soit-disant « ange gardien ».
Il cherche une place des yeux et voyant que la place est libre, il s'installe en face de moi. (lé table son placé en U)
Son regard croise le mien et un frisson me parcours de la tête aux pieds.
-How old are you, Mr Trümper? (Quel âge avez-vous M.Trümper ?)
-I'm 19. (J'ai 19 ans)
-Where from do you come? (D'où venez-vous?)
-Leipzig, in Germany. (Leipzig, en Allemagne)
-What languages do you speak? (Quels langes parlez-vous?)
- English, French and German. (Anglais, Français et Allemand)
Le prof s'adresse alors à toute la classe.
- I go you give an exercise, you go asked all the questions which you want to Tom. (Je vais vous donner un exercice, vous allez pose toutes les questions que vous voulez à Tom)
Han le pauvre!!
Les mains se lèvent et le prof interroge les élèves un par un.
-Cassie?
-When were you born? (Quand es-tu né?)
-September 1st 1989. (Le 1 septembre 1989)
-Ingrid?
-Have you brothers and sisters? (As-tu des frères et s½urs?)
-Yes, I have sister. (Oui, j'ai une s½ur)
-Laurie?
-What her name? (Comment s'appelle-t-elle ?)
-Marine.
Les questions s'enchaînaient et j'appris pas mal de choses sur Tom.
J'appris donc qu'il vivait seul et qu'il était en ville depuis peu, environs deux semaines.
Que sa couleur préférée était le blanc et qu'il jouait de la Guitare.
Qu'il était Allemand, parlait très bien Anglais pour y avoir passé toutes ses vacances d'été et maîtrisait le français car son père est français.
Le cours se fini et Tom me regarda avant de sortir, une fois de plus son regard me déstabilisa.
Ellipse de deux jours.

Je l'ais refait, je me suis encore scarifié. C'est devenu mon échappatoire, grâce à ses quelques minutes pendant lesquelles je sens mon sang coulé et pendant lesquelles je sens ma vie me quitter, j'ai l'impression de voler, je suis heureux. Nicolas m'a encore violé hier, et cette fois personne n'est venu m'aider.
J'ai tenté de me suicider une fois, mais Audrey me l'a amèrement fait regretter. Alors je n'ai pas recommencé. Je me contente de me faire du bien en me faisant du mal, pas très logique tous ça. Un doux parfum me parvint, je relève la tête. Tom, j'aurais du m'en douté, il n'y a que lui qui sent comme cela. J'aurais pus fermé les chiottes tout de même, quelle idée de faire sa au lycée !!
Tom me regarde dans les yeux, s'approche de moi, s'accroupi pour être à ma hauteur et sort de son sac un mouchoir avec du désinfectant et des bandages. Je le regarde interrogateur.
-C'est au cas où, sa peut toujours servir. La preuve. Dit-il en me pansant le poignet.
Il range ses affaires, se relève, et sort en me jetant son éternel regard troublant.
Ellipse

-RAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!!! Je renverse tout ce qu'il y a sur le lavabo, sur l'étagère, jette le linge pendu par terre et donne un violant coup de poing dans le miroir qui se brise sous l'impact.
Je m'observe à travers les débris, image informe et maigre aux joues striées de noir et aux larmes abondantes. Cette vision de moi me fait tomber à terre et mes genoux heurtent le sol. Mon c½ur se brise à chaque sanglot, je ne veux plus vivre, je ne peux plus vivre, pas comme sa. Je ne mérite pas de vivre.
-Tout le monde mérite de vivre Bill.
Je sursaute, Tom. Encore et toujours Tom.
-Co... Comment es... es-tu entré ?
-Je te l'ai dit, je suis ton ange gardien.
Je me lève et le regarde septique.
-Tu crois que... que je vais gober ça ?
-Pourquoi tu fais ça ?
Mes pleurs redoublent alors que lui s'approche et me prend dans ses bras.
Son odeur me chatouillent les narines et m'apaise. Il resserre un peu plus son étreinte et une vague de bien-être m'envahis. Il se détache de moi :
-Viens, je dois te parler.
Je le suis jusqu'au salon où on s'assied sur le canapé.
-Voilà, je suis un ange. Mais pas n'importe quel ange. Dans notre monde existent des anges gardiens, fait pour veillent sur les humains en leur évitant le plus de malheur possible et en leurs offrants des plaisirs simples, tel qu'un rayon de soleil sur le visage le matin, des choses comme ça. Et bien moi je suis le tien, je suis ton ange gardien.
-Et tu viens du paradis?
-Non pas exactement, le paradis est un endroit inventé par les humains pour ne pas avoir peur de la mort, mais il n'existe ni paradis ni enfer. Seulement des mondes parallèles plus ou moins paisible.
-Si tu es mon ange gardien tu dois être vraiment nul. Dis-je d'un air blasé.
Il me regarde, surpris
-Si les anges gardiens sont fait pour éviter le malheur, vu la vie que j'ai eu, tu dois être vraiment nul.
Il sourit tristement et repris :
-En faite, je ne suis pas censé être ici, et encore moins t'avouer qui je suis. C'est contraire au règlement.
Un ange veille sur son humain depuis son monde, quand une personne n'a vraiment pas de chance, l'ange à le droit d'aller sur terre, mais en aucun cas l 'ange doit être vu. Et étant donné que je suis en train de te raconté tout ça, je vais me faire chauffer par le patron en rentrant.
-Le patron ?
-Mon père, il dirige notre organisation, celle des anges gardiens, c'est lui qui attributs un ange à son humain.
-Et... tu étais vivant avant ? Enfin, tu es vivants mais tu étais... comme moi avant ?
Il sourit,
-Les trois quarts des anges sont d'anciens humains qui ont étés choisis pour leurs bontés d'âmes. Mais moi je suis un ange pur, cela veut dire que je suis né ange. Ma mère étant un ange et mon père aussi, j'ai toujours possédé les dons que j'ai.
-Les dons ?
-Oui, je peux m'éclipser d'un endroit à un autre, lire dans tes pensées, soignés les blessures et comme tu as pus le sentir, vu que je suis un ange pur, je dégage une aura apaisante.
-C'est pour sa que je me sens mieux quand je respire ton odeur, et que j'étais bien dans tes bras.
-Oui s'étais pour ça. Mais c'est dangereux, c'est pour sa que je t'ai relâché si vite. Tu es un humain, tu supporte donc difficilement cette aura très longtemps, elle peut te faire perdre la raison.
-Et tu as vraiment une s½ur ?
-Oui bien sûr, elle aussi c'est un ange. D'ailleurs c'est elle qui couvre mes arrières auprès du paternel.
Il dit sa avec une grimace, ce qui me fit rire.
-Et où est-ce que tu vis ?
-Chez toi.
-Ah bon ? Et depuis quand ?
-Depuis le jour du mariage.
-Mais comment sa ce fait que je ne t'ai jamais vu ?!
-Ben je sais être discret. J'attendais que tu dormes pour me douché et je mangeais avant que tu sois levé. Je crois que je ne me suis jamais levé aussi tôt !!
-Hey !! Mais c'est toi qui avais mes Princes !!
-Et oui u_u.
-J'ai cru que je n'en avais plus T_T.
-Désolé. Dit-il à moitié mort de rire devant ma mine déconfite.
-Bon ben maintenant que je suis au courant, t'auras plus à te caché.
-Ouais !! Je vais pouvoirs dormir deux heures de plus !!
Nous rigolons.
-Dis Tom ?
-Hum ?
-Tu as fait quoi pour moi depuis que tu es arriver sur terre ?
Il reprend son sérieux et me fixe.
-D'abord je suis venu t'observer au mariage, je voulais entrer en contact avec toi mais le faire directement tu ne m'aurais pas cru. Ensuite, je t'ai évité de te faire prendre une raclée dès le matin.
-C'était toi qui à donner une clope à Nicolas ?!
Il acquiesce.
-Après je t'ai soigné et je suis resté auprès de toi car tu avais besoin de sommeil et sans mon aura tu n'aurais pas pu dormir. Je t'ai sauvé la vie. Puis, je suis venu te tenir les cheveux quand tu vomissais, ça peut paraître débile mais j'ai lu que tu avais besoin de quelqu'un à ce moment là.
-Tu as lu ?
-Oui, je te l'ai dis, je sais lire dans tes pensées.
-Dan LES pensées ou dans MES pensées ?
-Non, dans TES pensées, car tu es mon protégé.
-Et après ?
-Après je t'ai rendu tes Princes, je t'ai soigné le bras et je t'ai donné un peu de mon aura.
-Oui, et j'aime ton aura bienfaisante mdr.
-Pff tu es con.
-Oui je sais ^^.
Un silence s'installa, un silence pendant lequel je réalisa une chose.
-Je suis fatiguer, on va se coucher ?
-Ok.
-Au faite Tom, tu dors ou ?
-Ben sur le canapé.
-Attends, t'arrive à dormir sur ce truck tout déglingué ?
-Ben oui, ce n'est pas super agréable mais...
-Bon, tu es un ange tu mérite mieux que ça, tu prends mon lit et moi je dors sur le canapé.
-Pas ques/
-Et tu ne discute pas!
-Je dors dans ton lis uniquement si tu dors avec moi, je n'ai pas envi que tu dormes mal sous prétexte que je suis un ange. Puis c'est ton lit.
-Bon ok.
Je partis dans la salle de bain me démaquiller et mettre mon boxer et mon T-shirt.
En entrant dans la chambre je remarqua Tom, allongé sur mon lit, en boxer.
-Hey mais c'est mon T-shirt !
-Ah bon ? Je l'ai retrouvé par terre l'autre jour.
-Oui j'ai oublié de le ramasser quand je suis sorti de la douche.
Je me dirige vers le lit et m'allonge sous les couvertures.
-Tu sais tu peux venir hein, je vais pas te bouffer.
Il rougit mais vient quand même, c'est mignon.
-T'aurais pas fait quelque chose à mon appart' toi ? Je m'y sens mieux depuis que tu es là.
-C'est uniquement m'a présence qui fait ça.
-Encore ton aura magique ?
-Oui.
-Je veux la même à Noël U_U.
-Gogol va, aller bonne nuit.
-Bonne nuit Tom.
Mes pensées dérivaient sur Tom, mon ange, oui, mon ange gardien. Le pire c'est que je le crois sans aucune difficulté.
Je sens son corps chaud près du mien et son aura magique m'apaise. Vraiment, c'est très bizarre comment juste sa présence suffit à me tranquillisé.
J'espère qu'il ne lit pas dans mes pensées quand je dors, je fais pas toujours des rêves très catholiques, en plus j'ai peur de rêvé de lui. Bah oui, s'est pas un thon le garçon. Puis j'avais déjà rêvé de lui, après qu'il m'a dit être mon ange gardien, pendant que je vomissais -_-'.
J'entends Tom rigolé doucement.
Et merde ! Je me suis griller tout seul...
-Tu sais, j'ai déjà vu tes rêves les autres nuits.
Je ne réponds pas et me contente d'essayer de fermé mon esprit à ce fichu ange.
[...]

Je me réveille en sentant cette odeur si particulière flottée au-dessus de moi.
J'ouvris un ½il tant bien que mal et poussa un grognement :
-Mmmh.
-Debout Bill, je t'ai fait ton petit déjeuner.
Sa voix mélodieuse me tira complètement du sommeil.
-L'est quelle heure ? Demandai-je un peux endormi tout de même.
-15 heures.
-Ah ouais quand même ^^'
-Ta mère à appelée.
Oh merde !!
-Qu'est-ce que tu lui à dit ?
-J'ai pas décroché, elle à laissé un message.
Je me précipite sur le répondeur :
-Vous avez un nouveau message. Nouveau message reçu à 14h07 beep « Mon chéri c'est Maman, tu es là ? Si tu es là décroche s'il te plaît. Bill, Bill tu vas bien ? S'il te plaît Bill rappelle moi, ce n'est pas dans tes habitudes de ne pas décrochés, surtout qu'il n'y à quasiment que moi qui t'appelle. Je m'inquiète pour toi mon chéri. » beep
Je compose immédiatement le numéro de ma mère.
-Allô ?
Oula j'entends parfaitement le ton angoissé de sa voix.
-Maman ?
-BIIILL AU MON DIEU BILL TU N'AS RIEN ?
Je réprime un rire
-Non, maman je vais bien.
-Tu es sûr ?
-Mais oui, pourquoi ça n'irais pas ?
-Tu n'as pas décroché tout à l'heure. Me dit-elle pleine de reproche.
-Je dormais maman.
-Tu es malade ? Tu fais une dépression ? Tu t'es drogué ? Me demande-t-elle complètement affolée.
Là, je ris franchement.
-Non maman, je ne suis pas malade, je ne fais pas de dépression et je ne suis pas drogué.
-Ne rigole pas, tu ne reste jamais au lit plus de 11h57.
-Attention c'est précis ^^
-Je connais bien mon fils c'est tout.
-Non je t'assure que tout va bien, je suis un peux fatiguer à cause des cours mais ça va.
-Bill Edward Kaulitz me cacherais-tu quelque chose ? Dit-elle suspicieuse.
Ben enfaîte, je me fais tabasser, insulté et violé tous les soirs puis je joue les gogos danseurs dans un bar depuis mes 13 ans, je me scarifie et enfin il y a un ange qui habite chez moi. Mais à part ça je ne te cache rien et j'ai la plus belle vie du monde ^^
-Non je ne te cache rien, arrête de t'inquiété pour moi.
-Je n'y peux rien mon bébé, tu es si fragile.
-Je ne suis pas fragile >.<
-D'accord, d'accord. Tu m'appelle en cas de besoin mon chéri hein !?
-Mais oui maman ne t'inquiète pas.
-Au revoir mon bébé.
-Au revoir maman.
Je m'assieds et commence à manger mes princes.
Je me pose beaucoup de questions.
Pourquoi ai-je un ange gardien ? Je ne mérite pas de vivre.
Pourquoi, si j'ai un ange gardien, ai-je eu une vie si minable ?
Pourquoi Tom ne se manifeste-t-il que maintenant ?
Et pourquoi la présence de Tom m'apaise-t-elle à ce point ? Je sais qu'il est magique mais je ne pense pas que sa soit la seule raison.
D'ailleurs où qu'il est lui ?
-A LA DOUCHE !!!
Je me renfrogne, il est obligé de lire dans mes pensé celui-là ?
Je l'entends rigolé depuis la salle de bain.
Pff je ne vois pas ce qu'il y à de drôle.
O__O OH-MON-DIEU !!! Je viens de repensé à mon rêve, qui n'était pas très catholique. Mon rêve qui n'était pas catholique AVEC TOM !!
Merde, merde, merde, je suis dans la merde.
De une parce que Tom voit mes rêves. De deux, parce qu'il lit mes pensées et que j'y pense. Et de trois parce que je ne sais pas pourquoi il à fallut que je rêve de Tom et sa me retourne le cerveau !!
Je vois Tom sortir de la salle de bain, en caleçon.
Gott ce qu'il est sexy, digne d'une pub Black XS.
-Hum... merci.
Putain faut que j'arrête de pensé !! Je baisse la tête, gêné.
Il me sourit.
-Personne ne peut arrêter de pensé, c'est un automatisme Bill.
-Mfdefukhsek.
-Allez ne soit pas gêné, toi aussi tu es très beau.
Ouais ben alors-là, comment veut-il que je ne sois pas gêné alors que le mec le mieux foutu de toute la planète me dit que je suis « TRES beau » ? L'est con ou quoi ?
Tom éclata de rire, un rire céleste et franc, un de ces rires que tu ne te lasse jamais d'entendre.
A peine cette pensée m'a-t-elle traversé l'esprit qu'il me regarda et me fit un magnifique sourire, encore plus éclatant que celui que j'ai avec mon dentifrice Colgate Max fraîche avec cristaux blancheur u_u.
-Je te prêterais mon dentifrice si tu veux. Dit-il avec malice.
-Vas te faire foutre.
Il recommença à rire.
Ellipse d'un mois
Tom est super gentil avec moi, vraiment. Il fait les courses, le ménage, la cuisine, il m'aide dans mes devoirs et me protège de Nicolas, cela fait deux semaines qu'il ne s'en est pas pris à moi. Tout le monde sait qu'il vit chez moi. Mais bien sûr pour les autres il est mon colocataire car la femme qui lui louait son appart' la revendu, et non mon ange gardien.
Ma mère et Audrey l'ont tout de suite adoptée, faut dire qu'il peut être charmeur. Mais Audrey, contrairement à ma mère ne c'est pas laissé avoir par sa beauté, elle l'a accepté pour son caractère et son comportement envers moi. La s½ur de Tom à débarqué chez nous un soir pour expliqué à Tom que leur père savais tous et que même s'il était très en colère, il laissera Tom finire sa mission avec moi. Marine à décidée de resté quand je lui ai parlé d'Audrey, qui s'avérai être sa protégée. Elle habite chez elle et tout va bien pour l'instant. Quoique, mes sentiments me sont apparus très clairement, hier. J'étais sous la douche quand je me suis mis à imaginer que Tom me rejoignait, et mes mains se sont activer toutes seules sur mon corps. Je savais que Tom entendais mais pensé mais je ne pouvais m'arrêter, le plaisir était trop fort. Tandis que je reprenais mon souffle, j'imaginais ma vie, une fois que Tom serrait parti. Et tout ce que j'ai vu c'est... rien, le néant, car je n'imagine plus ma vie sans lui. C'est là, que je me suis rendu compte, j'étais amoureux de Tom.
Et voilà, j'ai réussi à l'évité hier mais aujourd'hui il est venu me réveiller avec le petit déjeuner au lit devant Dragon Ball Z, comme tout les week end. Nous sommes donc tous les deux assis sur le lis, buvant une tasse de chocolat chaud devant la télé. Je ne peux m'empêcher de rougir en m'excusant mentalement. C'est comme ça maintenant, quand je veux lui dire quelque chose que je n'ose pas dire de vive voix, je le fais par la pensée. Je sais très bien que Tom me considère uniquement comme son ami, et qu'il repartira bientôt, car ma vie c'est drôlement arrangé depuis qu'il est là. Et je ne peux m'empêcher de ravalé quelques larmes.
J'e l'entend soupiré en posant sa tasse.
-Bill, ne sois pas triste...
Je relève la tête et il m'ouvre ses bras, je mis précipite.
-Je... je veux... pas... que tu partes...
J'explose en sanglot.
-Je reviendrais te voir, c'est promis.
-Tu vas... me... me... manquer Tommy...
-Toi aussi Bill, toi aussi.
-Je... je t'aime.
-Je sais Bill, je sais. Shhh arrête de pleurer, je suis là. Calme-toi.
Je sais qu'il n'a pas compris de travers mon « Je t'aime » il lit dans mon esprit, il sais tout...
[...]

« Je me lève que si j'ai le droit à un bisou»
Il sourit et m'embrasse la joue, gentiment.
Je me lève, lui permettant ainsi d'allé soulager une envie pressente.
Je dois dire que je suis heureux, vraiment.
Tom sait que je l'aime, et pourtant il s'en fout, il continu d'être avec moi comme si de rien n'était. Il ne me repousse pas et cède à mes caprices, tels que les bisous ou les câlins. Il s'est avéré que je supportais très bien son aura magique, alors j'en profite et squatte ses bras dès que je peux. Nous avons aussi remarqué que si Tom voulait me répondre par la pensée, il pouvait. Bien sûr je n'entends pas toutes ses pensées, juste celle qu'il veut me faire partager. Ainsi il nous arrive de conversé mentalement, c'est très bizarre d'avoir une voix dans sa tête. La première fois, sa voix m'a dit que je ne devais pas mettre autant de Nutella si je voulais pas grossir. Sa ma tellement surpris que j'aie cru que c'était ma conscience et qu'elle avait pris la voix de Tom.
[Flash Back]

« Tu as raison » répondis-je à ma conscience.
Tom me regarde avec stupeur et dit :
-Tu as entendu ?
-De quoi ?
-Que je te disais de ne pas mettre autant de Nutella sur ta tartine si tu ne voulais pas grossir !
-Alors s'était vraiment toi ?
[Fin Flash Back]

On a été très surpris, puis on si est habitué.
Tom revient et s'allonge sur le canapé. Il écarte sa veste et se cale contre le dossier pour que je puisse le rejoindre. Je m'allonge donc à plat ventre à moitié a coté et à moitié sur lui, il referme sa veste et me tient dans ses bras, comme ça, jusqu'à ce que je m'endorme.
Quelqu'un écarte une mèche de mes cheveux et je sens quelque chose de mouillé et de doux sur mon front, puis ma joue, mon menton, mon autre joue, pour me frôler les lèvres et revenir à mon front.
J'ouvre un ½il, Tom me sourit gentiment et frotte sa joue contre là mienne.
Je lui fais un magnifique sourire et lui dépose un long baiser sur la joue avant de me re pelotonné tandis qu'il me resserre contre lui.
Nous restâmes une bonne heure comme ça, puis la porte d'entrée claqua et des rires résonnèrent à nos oreilles.
Nous nous redressâmes et nous vîmes Audrey et Marine derrière le canapé, a nous regardé, Tom et moi, lui avec son air serein et moi avec ma tête d'endormie.
-Salut vous deux ! Lança Audrey en nous claquant une bise.
-Hey frangin ! Toujours en forme Bill ?
Putain j'étais bien moi, contre mon ange. S'auraient pas pu passer plus tard ? Nan mieux, jamais !
Tom rigola en me caressant le bas du dos.
-Lu' Audrey, salut frangine. Quoi de neuf ?
- Papa a appelé et il demande si tu as de bon résultat, si tu bosses bien.
En clair elle dit à Tom que leur père veut savoir s'il avance avec moi. Oui s'est codé puisque Audrey n'est pas au courant.
Une ombre de tristesse passa sur le visage de Tom. Puis c'est en souriant qu'il dit :
-Oui, de très bons résultats même, je ne m'attendais pas à ça. Puis les élèves sont sympas, hein Bill ? Dit-il en me donnant un coup de coude.
-Oui très, et les profs aussi. Dis-je un sourire triste que je n'arrive pas à dissimulé sur le visage.
« Hey Bill, t'inquiète pas je ne repartirais pas aujourd'hui.»
Pas aujourd'hui... Bientôt, mais pas aujourd'hui, il m'a promis...
Ellipse de six jours.
Le départ est pour bientôt, je le sens.
Tom à multiplier les marques d'affections, même quand je ne demande rien. Ce n'est pas dur, quand on est à la maison, on ne se lâche plus. Il est même revenu dormir avec moi. On lui avait acheté un lit, quand il a officiellement emménagé chez moi. Il me prend dans ces bras en me caressant les cheveux et en m'embrassant le visage, effleurant ma bouche juste avant de sombrer dans le sommeil.
Ellipse de la nuit.
Tom paraît préoccupé ce matin. Il ne cesse de s'agité, de rangé alors que tout est parfait, d'allumé la télé puis de l'éteindre, de faire des allé et venus. Il s'est même enfermé deux heures et à joué de la Guitare. Il n'a jamais voulu m'en jouer, et ce n'est pas faute de lui avoir demandé. Il est 16 heures, Tom sors enfin de la chambre.
-Tu viens, on va au parc ?
-D'accord.
J'enfile ma veste, Tom traîne des pieds, je n'aime pas le voir comme ça. Ca me rends triste et me donne envies de pleuré. Mon ange, pourquoi es-tu si mélancolique ? Est-ce ma faute ? A moi et a mes rêves idiots où nous serions ensemble, comme deux âmes s½urs ?
Il me prend la main et nous marchons le long de l'allé couverte de neige, j'enfonce mon nez dans mon écharpe. La vue est magnifique, tout est blanc et le soleil brille faisant miroiter la neige.
Tom s'arrête, je me tourne vers lui et remarques que le soleil teinte le ciel d'orange et que la neige à commencé à fondre. Il me regarde avec un air tendre, triste et... amoureux ?
Il caresse ma joue du bout de ses doigts, dégage le bas de mon visage et s'approche lentement. Il scelle ses lèvres glacées aux miennes et immédiatement celles-ci se réchauffent. J'oublis de respirer, mon c½ur à cesser de battre, mon ventre se tord de bonheur mais aussi de douleur. Sa langue vient doucement caresser mes lèvres que j'entrouvre, commence alors une danse très douce, une valse, entre nos langues. Sa langue vient caresser sa jumelle tandis que je fais rouler la bille de mon piercing sur son palais. Nos langues réintègrent leurs places initiales et nos lèvres s'embrassent une dernière fois avant de se séparés. Il essuie mes larmes avec ses pouces, me souris tendrement puis me regarde avec toute la sincérité dont il est capable.
-Tu es la plus belle chose qui me soie arriver, je continuerais de te surveillé, ne fais pas de bêtise.
-Tom...
« Reste... »
Il secoue la tête et une larme coulent sur sa joue. J'arrête sa course d'un baiser.
L'église sonne 17 heures. Tom lève la tête vers le ciel et murmure un :
-Je t'aime.
Puis des ailes sortent de son dos, il les déploie et me regarde une dernière fois. Ses ailes commencent à battre, il quitte le sol. Non, je ne veux pas, je ne peux pas vivre sans lui.
Je murmure à mon tour tandis qu'il s'envole toujours plus au dans le ciel :
-Je t'aime.
Je le fixe jusqu'à ce que je ne voie plus rien, je me penche et ramasse une longue et fine plume blanche. Seule souvenir de mon ange...


FIN

Pour Paloma: Effectivemment je me suis inspiré du film Angel-A sauf que j'avais déjà une idée en tête puis quand j'ai vu le film sa m'a permis de mieux visualisé...
Au départ il ne devait pas partir, mais j'écrirais peut être une suite, qui sais?

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 06:30

Modifié le mercredi 01 avril 2009 17:41

Pour un simple regard...

Pour un simple regard...
OS numéro: 02
Nom de L'auteur: TK

Nom de l'OS: Für einen einfache Blick...

Type:YAOI, DeathOs.




Je te regarde, tu es là, souriant avec tes amis. Tes sourires si sincère, que tu ne m'adresse jamais, collé sur le visage.
ELLE arrive...
ELLE met ces mains sur tes yeux en te chuchotant quelques mots à l'oreille.
Tes lèvres bouges, ELLE rit en enlevant ses mains, tu l'embrasses et la prends dans tes bras.
Comme j'aimerais être à sa place.
Tu plaisante avec Ugo tandis qu'Antoine lance votre jeu favori : Tripoté l'autre.
ELLE lèves les yeux au ciel et rigole tandis que tu essaye d'évité une main trop proche.
Guillaume à gagné, je me sens bouillir en voyant sa main se posé sur ton magnifique postérieur.
Je les jalouse, ces garçons qui peuvent te touché sans que sa paraisse suspect, et toutes ses filles qui peuvent bavés sur ton corps finement musclé si séduisant, et sur ta peau halé sans que l'on le leur reproche, tous ces gens qui ont le privilège de déjeuner avec toi à la cantine, ta table est connu de tous, c'est la plus réputé, l'avant dernière table, coté gauche par rapport a l'allée. Je me place toujours à la table du milieu, côté gauche, quand on mange a la même heure. Point de vue stratégique, je peux t'observé ainsi pendant tous le repas, que tu sois de face, tes yeux brûlant a l'acide tout ce que tu regarde. De profil, m'amusant à apprendre les contours de ton visage par c½ur pour que je puisse les redessiné les yeux fermé, même si c'est déjà le cas. Et même de dos, quand tu est de dos je fond littéralement sur se petit morceau de nuque apparente, je ne mange plus, je ne parle plus, je ne bouges plus, la seule idée que j'ai en tête à ce moment là, c'est me lever, embrasser tendrement ce bout de peau puis te murmurer un doux « Je t'aime » à l'oreille.
Mais celle que je hais par dessus tout, c'est ELLE.
ELLE a qui tu souris amoureusement, ELLE que tu regardes avec le même regard que celui avec lequel je te regarde, ELLE que tu enlace avec douceur chaque matin, ELLE que tu embrasse avec passion, une fois l'heure de vous quitter.
Moi tu ne sais même pas que j'existe.
Même en étant dans ta classe l'année dernière, en te donnant les leçons et devoirs quand tu était absent, même en te donnant quelque réponse en Histoire, tu ne m'a jamais adressé la parole et tes yeux ne se sont jamais posé sur moi, pourtant je ne passe pas inaperçu avec mon look excentrique.
Comme j'aimerais croisé ton regard, ne serais-ce qu'une fois...
Ta beauté et ta perfection me force à épier le moindre de tes gestes.
Tous les matins je me lève, un sourire rêveur aux lèvres, je pense avec envi au moment ou je te verrais dans les rangs à la sonnerie. Je choisis minutieusement mes habits espérant un regard de ta part, même si je sais que comme d'habitude, tu ne me remarqueras même pas.
Tous les jours, quand j'arrive, j'ai droit à un « Salut Bill » moqueur d'Antoine.
Je rougis en bafouillant un bref « lu' » intelligible, les autres me font un signe de tête, je ne suis pas leur pote mais dire bonjour n'a jamais tué personne. Toi en revanche, je me demande si tu m'as même ne serais qu'aperçu.
Je suis amoureux de toi. Tout le monde le sait, tout le monde sauf toi.
Tu ne réagis jamais à mes piètres tentatives pour attirer ton attention et je suis là, à t'observer, une fois de plus.
Mais quelque chose à changer, aujourd'hui, mes yeux sont emplis de larmes.
Je n'en peux plus, sa me fait mal de te voir comme ça, tout les jours sans la moindre reconnaissance, comme si je n'existais pas. Mais ton absence est pire, quand je ne vois pas ne serais qu'un morceau de ton T-Shirt, je me sens mal, je déprime pendant les vacances.
J'ai donc décider de t'oublié, j'ai vraiment essayé, mais j'ai compris que tu était indissociable à ma vie à présent, depuis ce fameux jour, ou j'ai croisé ta route, un certain Mars 2008...
Je te vois de loin, et surtout de haut, le bahut fait trois étages.
Je pleure en silence, aucun sanglots, pas un tressautement d'épaules, justes mes larmes qui coulent, emportant mon maquillage.
Je reste en suspens, au dessus du vide.
Juste un murmure.
« Je t'aime Tom ».
Et comme si le vent t'avait chuchoté ses quelques mots à l'oreille, tu lève la tête et ton regard se plonge dans le mien.
Se sera, mon dernier souvenir...

FIN

Ecris en cours d'histoire, inspiré de mon vécu.
Postage en écoutant CA, les paroles vont très bien avec l'OS

Beuhsoux, TK.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 17:49

Modifié le lundi 27 avril 2009 17:09

L'Angleterre

L'Angleterre
OS numéro: 03
Nom de L'auteur: TK

Nom de l'OS: L'Angleterre.

Type: YAOI, Lemon.


Putain de voyage de mes deux !! Grrr J'ai aucune envi d'y aller. Pourquoi, hein maman ? Pourquoi tu m'oblige a y allé >.<
« Le train en partance de Paris Montparnasse, arrivé Londres quittera le quai dans 15 minutes .»
-Allez allez, prenez vos bagages et en voiture pour notre pays favori.
Pays favori, pays favori. Pays favori de mon cul ouais
Je prends ma valise, putain quelle idée de prendre quinze mille affaires, et monte dans le wagon.
Une fois ma valise à sa place je m'assied à la mienne et attend que le train démarre.
Notre prof d'anglais qui nous a gentiment proposé ce voyage –', nous donnes nos instructions.
-Bon, une fois arrivé, vous partirez chacun dans votre famille, elle vous attendras à la sortie de la gare. Pour les cours nous fonctionnerons par groupe et pour les quartiers libres vous serez mélanger. Je ne vous rappelles pas que vous faites ce voyage pour parlez anglais et qu'il n'y aura pas que de l'amusement. Bien, je vous laisses, bon voyage.
Il part s'asseoir à l'avant du wagon et j'enfile mes écouteurs.
J'observe le paysage défilé pendant quelques minutes jusqu'à ce que je me sentes somnolé.
[...]

« Le train en provenance de Paris Montparnasse arrivera à quai dans 5 minutes. »
Putain de merde, déjà arrivé ? En même temps j'ai dormi tout le long, normal, les levé à 5h30 très peu pour moi.
Nous sortons de la gare et voyons un tas d'anglais nous attendre, brrr sa donne froid dans le dos. Notre professeur salut quelques familles et nous aides à trouvez la notre. Je tourne la tête à droite et aperçois une pancarte, levé dans les airs avec ma tête en gros dessus. Plus discret tu meurt –' Je m'avance donc vers ma « nouvelle famille » et aperçois une grande femme, très mince, des cheveux châtains, tiré en chignon sévère et des lèvres charnu mais tellement pincé qu'on ne les vois presque pas, étiré dans un sourire forcé. A côté d'elle se tient ce que je suppose être son mari, il doit bien faire une tête de moins qu'elle et faire deux fois sons poids. Il n'est pas gros non, juste un peu enrobé en faite, il a de petits yeux gris, caché derrière ses lunettes et il affiche un air peux commode. Son sourire dévoile deux rangé de dents parfaitement aligné et d'une blancheur éclatante.
Le « papa » s'approche de moi et me sert la main tandis que la « maman » me lance un « Welcome to London !» de sa voix nasillarde. Oh mon dieu ils me foutent trop les boules quoi, on dirait des serials killers.
-Hello... euh... thanks you.
Elle s'apprête à parler de nouveau quand mon prof nous interrompt.
-Bien, écoutez-moi. Vous avez tous trouvez vos familles, vous allez découvrir votre nouvelle maison pour deux semaines, tachez d'être poli et d'améliorez votre accent. Demain vos familles vous emmènerons au parc où nous débuterons la visite de Londres. Jeunes gens, Bonne nuit.
Il parle au famille maintenant, pff j'en ai déjà marre d'entendre parlez Anglais partout.
Je monte dans leur voiture, une vieille deux chevaux rouge cerise, putain mais ils aime attiré l'attention ou quoi ?
La voiture ce gare et le portails électrique ce refermes, nous remontons l'allée qui traverse le petit (grand) jardin et passons de l'autre côté d'une imposante porte en chêne.
L'entrée et le salon sont peints d'une jolie couleur grise et la cuisine en orange.
La « Mother » me fait signe de la suivre en disant des « come, come» après avoir monté un escalier en bois vernis nous nous avançons dans un couloir couleur ocre. Elle ouvre la première porte à droite « Bathroom » nan sans dèc', j'aurais pas deviné tout seul –' Une immense baignoire sur pieds trône en plein milieu de la pièce, les murs sont lilas et le marbre de l'a baignoire, du lavabo et du bidet son blanc. Elle ressort et se dirige en face :
-Our room, to me and my husband.
Je lui fais signe de la tête et elle repars pour ouvrir la dernière porte à droite.
-Your room.
Je rentre dans la pièce, elle est simple : papier peint jaune, parquet, lit double, un bureau en dessous de la fenêtre et une grande armoire.
Je me retourne et la remercie. Tiens, il y a une porte en face, peinte en noire, je me demande ce que c'est...
La femme suis mon regard et me dit :
-It's my nephew's room. He doesn't like being disturbed.
-OK, thanks you for a visit.
Elle sort et je m'affale sur mon lit en poussant le pire soupir de ma vie. Mais qu'est-ce que je viens foutre ici ?
-Tu ne range pas ta valise ?
Je me redresse, accoudé dans l'embrasure de la porte un jeune homme, grand, aux cheveux euh... particulier me regarde, curieux. Il s'exprime dans un français parfait.
-Euh...
-Pardon, je ne me suis pas présenté. Bill, dit-il en me tendant sa main, je suis le neveu de Janice et Edmund.
-Tom, dis-je, me saisissant de sa main. Et non, je n'ai pas le courage.
-Tu n'as pas l'air de te plaire dans la magnifique contré qu'est l'Angleterre, dit-il, amusé.
-Sans vouloir te vexer, je hais l'Angleterre et tout ce qui si rattache ><
Il rigole :
-Ne t'inquiète pas je ne suis qu'à moitié anglais, du côté de mon père. Ma mère était Allemande.
-Ah... Tu parles vraiment très bien français, tu n'as aucun accent.
-J'ai vécu 4 ans en France, avant d'échoué ici.
-Je ne voudrais pas être indiscret mais euh... pourquoi tu vis ici ?
-Mes parents sont morts dans un accident de voiture, tué sur le coup, j'avais16 ans. Je suis parti de chez moi, ça faisait trois ans que j'habitait paris. J'avais donc des amis chez qui allez, seulement le juge pour mineur a décidé qu'il n'était pas bon pour moi de ne pas vivre avec le reste de ma famille. Il a donc décidé de m'envoyé ici, en Angleterre, chez ma tante et son mari.
-Ca fait combien de temps que tu vis ici ?
-Trois années complètes.
Je ne peux réprimé une grimace.
Il rigole doucement.
-Allez, je te laisse, je dois sortir. Si tu as quoi que se soit, je suis en face.
-Euh... merci mais, ta tante ma dit que tu n'aimais pas être dérangé.
Il esquisse un sourire :
-Disons que je n'ai pas vraiment nouer de relation avec eux.
Je ne bouge pas et lui sors en refermant la porte. Son sourire ne l'as pas quitté.
[...]

Deux jours. Deux putain de jours que je suis ici. Nous avons visitez une place et un jardin génial. Et je n'ai pas revu Bill depuis notre première rencontre. Pourtant je sais qu'il est là, je l'entends bougé dans sa chambre.
*Mademoiselle, vous êtes asia-*
-Allô ?
-Salut mec, ça va ?
-Salut Julien, bof et toi ?
-Moi ça va, ya une nana dans ma famille mon pote... Même toi tu baverais =D
Je suis gay, je vous l'avais pas dis * tête d'innocent* ?
-Mouais mouais, moi ya un mec, il est vraiment beau et il a l'air sympa. Mais il est trop vieux.
-Combien ?
-20.
-Deux ans ce n'est rien mon petit Tom u_u
-Bref, je me fais chier dans ce pays de daube –'
-Justement, si je t'appelle c'est pour te dire de te connecté sur MSN, le prof nous à envoyé un mail.
-Tu peux pas me le dire ? Je crois que ya pas Internet ici.
-Je voudrais bien mais on est pas dans le même groupe chéri.
-Raah fais chier et m'appelle pas comme ça ><
Je lui raccroche au nez, j'aime pas qu'on ce moque de moi comme ça et il le sait. Au faite, Julien c'est mon meilleure ami.
Pfiou mais où est-ce que ya un ordi ici ? Il ne me semble pas en avoir vu un dans le salon. Ni dans la cuisine. Il n'y en à certainement pas dans la salle de bain.
Je crois que je vais devoir demandé de l'aide là...
TOC TOC TOC
-Yes !!
La musique se coupe.
-Euh... salut, excuse moi de te dérangez...
-Tom entre, tu ne me dérange pas. Que puis-je pour toi ? dit-il en reculant son fauteuil pour pouvoir me voir.
-Je voulais savoir ou il y avait un ord...
Je viens juste de voir que l'ordi, il était là, sur le bureau de Bill.
J'ai l'air con maintenant –'
-Tu veux l'ordi ?
-Euh... ben enfaîte c'est notre prof il... euh... oui ><
Putain génial Tom, t'es rouge comme un tomate et tu parles pas mieux.
-Tiens vas-y, par contre, tu vas devoir resté dans ma chambre. Il est entrain de chargé.
-Je euh... ok, merci beaucoup.
-Pas de soucis
Il se lève pour me laissé la place, toujours ce sourire en coin.
Je me connecte et parcours vite fais mes mails. Je vois bien vite celui du prof : «demain quartiers libre, pas d'alcool, pas de drogue et sortez couvert =D »
Toujours le mot pour rire celui-à -_-'
-Comme ça t'as quartier libre ? me chuchote une voix à l'oreille.
Un frisson me dresse les petits cheveux.
-Euh... ouais, apparemment.
Sa tête est juste à côté de la mienne. Je sens son souffle contre ma joue.
Je me sens rougir, putain de merde.
-Hum... il se redresse et part s'asseoir sur son lit lire un livre.
Je le remercie encore une fois et sors de sa chambre.
Nous avons fini de mangez et Bill viens me voir dans ma chambre.
-Salut, je te dérange ?
-Euh.. non, entre.
Il traverse ma chambre d'un pas souple et s'assieds doucement sur mon fauteuil, alors que moi je suis vautré sur mon lit, trop classe –'.
-Tu as prévu quelque chose pour ton cartier libre demain ?
-Non pas encore, mais je suppose que je vais voir Julien. Mon meilleur ami. Ajoutais-je devant son levé de sourcils.
-Que dirais-tu de passé ta journée avec moi ? dit-il d'un ton calme, son sourire encore et toujours là.
-Avec... toi ?
-Oui, et quelques amis, si tu es d'accord.
Je ne sais pas pourquoi mais je me sens un peu... déçu. Est-ce que j'espérai passé la journée seul avec Bill ? J'en sais rien. Peut être, peut être pas.
-Je... oui, oui d'accord, avec plaisir.
-Bien, alors tiens toi près pour 14h30. Son sourire s'élargit quand il sorti de ma chambre.
Bon, faut que j'appelle Julien maintenant.
Tut, tut, tut, tu-
-Allô ?
-Julien ? c'est Tom.
-Coucou toi, alors quoi de neuf ?
-Ben demain j'ai cartier libre. Et le mail était pour toute la classe, pourquoi tu ne m'as pas dit se qu'il disait ?
-Je sais pas, pour faire chier ?
-T'es con. Bon bref, demain je sors avec Bill.
-Seul =p
-Nan. Il vas me présenter ses amis –'.
-Ok ben tant mieux parce que moi non plus je serais pas là, je sors avec Haley.
-La fille que tu « convoite » ?
-Tout juste ^^
-Ok ok bah à la prochaine alors.
-C'est ça, ciao Mec.
-Lu'.
[...]

14h45, nous venons d'arrivé dans un petit square où des enfants jouent, des personnes âgés repense à la vie, assissent sur un banc et où des couples se promènent, main dans la main.
Je baisse les yeux et regarde la main de Bill, près de la mienne. Nous marchons côte à côte, en silence.
-TOM !!!
Je relève la tête, et que vois-je ? Mon boulet de meilleure ami, là devant-nous, avec Haley je suppose. Et d'autres personnes.
Je remarque que nous marchons dans leur direction. Je fronce les sourcils, un léger sourire, presque invisible, prend place sur les lèvres de Bill, relevant légèrement le côté gauche de sa bouche.
Bill fait la bise à tout le monde et se tourne vers moi :
-His name is Tom, it's my French. Tom, voici Evan.
Un blond aux yeux vert habillé moulant agite sa main dans ma direction.
-Hy Tom ^^
-Euh... Hy.
-Lui c'est Jesse.
Un autre blond, au yeux bleus cette fois me tend la main que je sers.
-Et elle, dit Bill dans un sourire, c'est Haley.
Une grande blonde, a la poitrine qui ne passe pas inaperçu, vêtu d'un pantacourt noir, d'un débardeur rose et bottines à talons me sert carrément dans ses bras en me parlant d'un français plus ou moins déchiffrable.
-OH Tom !! Joulian m'a tellemente parlè de toua ! Nice to meet you ^^
-Euh... ouais, nice to meet you too.
C'est quand qu'elle me lâche? J'étouffe avec ses seins moi ><
Heureusement que Julien me tire par le bras, elle me lâche et je peux enfin respiré.
Julien me tcheque avant de me souffler :
-Fais chier, je pensais pas qu'elle me présenterai ses potes.
-Bienvenue au club. Chuchotais-je.
-Pourquoi tu chuchote ?
-Parce que Bill parle parfaitement français... chuchotais-je à nouveau.
-Ah ok...
Bill et ses potes parles, en anglais bien sur. Julien capte un trucks sur deux, moi, que dalle –' Par contre j'a bien remarqué qu'ils me jetaient des regards pas vraiment discret.
-Tom ? ouhou Tom ?
-Hein quoi?
Bill arrêtes d'agite sa main devant mes yeux.
-Haley t'as posé une questions.
-Euh.. Yes ? dis-je en me retournant vers celle ci.
-Are you single Tom ?
-Euh... yes.
-For a long time?
-Yes, for... euh... 2 years.
-Listen to it!! It has a so cute accent !!
Haley saute sur place pendant que je cherche a savoir se qu'elle dit.
J'entends quelqu'un pouffé légèrement près de moi, Bill.
Je regarde Julien qui n'as même pas écouté.
Bon ben tant pis je me lance.
-Bill ? hum...
-Oui Tom ?
-Euh... elle à dit quoi au juste... Haley ?
-Tu veux vraiment savoir ? Une lueur de malice brille dans ses yeux, tout compte fais nan. Je vais m'abstenir.
-Bien dit-il en tournant la tête. On c'est mis d'accord pour allez au ciné. Sa ne vous dérange pas ?
-Non non c'est bon merci, accepte Julien pour nous deux.
Nous n'avons qu'à sortir du parc et traversé la rue pour être devant le cinéma.
Bill paye mon entre, bien que je ne voulais pas, je suis trop timide pour protester et me faire entendre –'
-Bill ?
-Oui Tom ?
-On va voir quoi ?
-Un film d'horreur, tu n'as pas peur ?
-Non... j'aime bien.
-Cool, et toi Julien ?
-Pareil.
-Bien, alors allons-y.
Nous entrons dans la salle encore éclairé et on s'installe à la dernière rangée, Julien tout au bout, moi à côté, Bill à ma gauche, Haley à côté de Bill et Jesse et Evan à côté d''Haley.
Le film commence, j'avoue que c'est un peu... sanglant. Je tire un peu la grimace et jette un coup d'½il à Julien, même tête que moi. De l'autre côté, Haley se cache dans le coup de Bill, il l'as tient dans ses bras. J'ai comme une sensations désagréable au ventre, un espèce de picotement, comme si on t'enfonçais une aiguille si petite que tu ne la sentirais presque pas, mais tu la sens quand même.
Le film continue, et Haley est toujours dans les bras de Bill. J'ai toujours ces picotements, et c'est toujours aussi désagréable.
Bill à enfin lâché Haley, il est très concentré dans le film, je me retourne pour parler à Julien. Mais je sens quelque chose m'effleurer, je regarde ma main. C'est celle de Bill, il a juste bouger son bras sur l'accoudoir et ses doigt ont touchés les miens. Mes picotements migrent de sensation désagréable à sensation agréable. Un très léger teint rose s'empare de mes joues alors que je me remet dans le film.
La fin du film est proche, les Héros ont réussir à s'en sortir, mais une voiture les percutes de plein fouet alors qu'ils rentraient chez eux. Ils meurt tous les deux sur le coup, un couple.
Une conversation me reviens en mémoire, et ma tête se tourne automatiquement vers Bill.
Il le remarque et m'adresse un sourire, mais je vois bien que se n'est pas le même, sa bouche est un tout petit peu moins étiré et je vois dans ses yeux qu'il y a un truck en moins, quelque chose d'imperceptible.
Putain... je me choque moi même, j'ai l'impression d'avoir passé ma vie, ou du moins mon temps dans ce foutu pays, à l'avoir observé...
Nous nous disons tous bonne soirée ,Bill mets un peu plus de temps à dire au revoir à Haley qu'au autres je trouve...
Nous marchons, toujours en silence, je peux entendre son souffle dans la nuit et voir la buée qu'il provoque avec sa respiration. Ses doigts frôle de temps en temps les miens, comme au cinéma.
-Bill ?
-Oui ?
-Je... euh... ça va ?
-Oui pourquoi ?
-Je sais pas, au cinéma... tu... Non rien.
Je rougis et regarde droit devant moi. Nous arrivons bien vite chez lui et montons les escaliers.
-Je euh... ( j'ai l'impression de passer mon temps à dire ça -_-') bonne nuit.
Il s'approche de moi, sa bouche près de mon oreille :
-Merci.
Doucement, il pose ses lèvres sur ma joue, j'ai l'impression que le temps s'arrêtes et mes picotements reviennent, plus fort cette fois. Il décolle enfin ses lèvres, je me noies dans ces yeux.
-Bonne nuit, Tom.
Il fais demi-tour et rentre dans sa chambre, je l'entends se débarrassé de ses bijoux.
[...]

Trois jours ont passés, nous sommes donc dimanche, une semaine d'écoulé. Nous avons visiter le Musé de Mrs Tussau et on a du ce coltiner des profs d'anglais qui ne parle pas un mots de français, trop bien pour explique –'
Je prends des cours d'anglais avec Bill, une fois rentré, je monte direct dans la chambre de Bill et il m'aide avec mes leçons et mes devoirs. Il me rapprend les bases, parce que c'est ça ce qu'il me manque, les bases.
D'ailleurs là je suis dans sa chambre, j'attend qu'il sorte de la salle de bain. Ce soir, on va en boîte, c'est lui qui me l'a proposé, il y aura aussi Haley et Julien, mais c'est tout. Quatre, c'est mieux que six non ?
Bill apparaît devant moi, il est... magnifique... un slim de couleur foncé, avec un T-shirt noir et une veste argenté, le tout bien moulant. Ses cheveux d'habitude lisse son en pétard aujourd'hui et son crayon est extrêmement bien mis se soir. Pas qu'il se maquille mal, seulement on voit que se soir il c'est plus appliqué que les autres soir.
Moi j'ai fais simple, un baggy foncé, un T-shirt noir avec des écritures violette et une veste noir à motifs blancs.
Bill me regard, ses yeux me brûle sur leurs passages. Il s'avance de sa démarche féline et place ses bras derrière ma nuque. Je le sens remettre une de mes dreads en place, il m'embrasse la joue et de sa voix sensuelle :
-Tu es très beau Tom.
-Merci, toi aussi.
Et oui j'ai pris un peu d'assurance, je ne bégaie plus, enfin quasiment plus. Par contre je rougis toujours autant.
Bill à eu le doit de prendre la voiture se soir. Une petite BMW métallisée, je m'installe sur le siège passager et la voiture démarre sans un bruit. Nous passons prendre julien et Haley
-Hy Tomi, hy Bill ^^
-Hy Haley. Salut Julien.
-Salut mec.
Bill se contenta d'une bise.
Le videur nous laissa rentrez sans problème, Bill eu droit à un sourire et Haley à une main au cul –'
Haley Partie de suite sur la piste de danse, Julien commanda les boissons, ordre de Bill, on ai là pour apprendre à ce débrouillé en Angleterre alors il l'a obligé, je suis bien content que se soit pas moi ^^. Bill et moi allons nous asseoir à une table.
Une questions me brûle les lèvres mais je n'oses pas la lui posé.
-Bill ?
-Oui ?
Son regard me transperce en plein c½ur.
-Est-ce que, il y a un truck entre toi et Haley ?
Et voilà je rougis comme un con –'
-Non Tom.
Il me souri, son visage m'hypnotise. Je le voie s'approché de moi, lentement, très lentement, je ne réagit pas, mon corps ne répond plus. Il souffle sur mes lèvres et frôle ma joue, sa bouche me chatouille l'oreille quand il me murmure :
-Je suis gay.
Il se recule et ses yeux ne lâches pas les miens, il se lève et prend la main de Haley qui le tirai en arrière et partirent dansé.
Je suis... sous le choque, encore. Il est tellement, magnifique, c'est un ange. Il est gay et je crois qu'il m'aime bien.
Il faut que je boive. Tient Julien reviens avec ma vodka, trop un bon timing ^^
J'avale cul sec, sa brûle un peu quand même. Julien me regarde
-Tom, qu'est-ce qui se passe ?
-Rien.
-Je te connais, si tu bois cul sec c'est que y a quelque chose.
-Bill, il est gay.
-Et tu te donne du courage pour tenter un truck ?
-Oui et non.
-Bon ben exagère pas trop quand même hein. Je vais dansé, franchement je me ferai bien Haley. Mais elle à craquer sur toi. Tom tu m'écoute là ?
J'entends Julien parlé mais rien ne rentre dans mon cerveau. Je fixe Bill, qui à bien l'air de s'amusé sur la piste. J'avale ma troisième vodka et vais à mon tour sur la piste. Haley part danser avec d'autres alors j'en profite et je vais avec Bill. Il me vois approché et me souri, toujours se sourire mystérieux, une esquisse de sourire plus exactement. Toujours ce côté gauche. Il s'humidifie les lèvres, putain se piercing... Une nouvelle chanson commence, je respire un grand coup et pose mes mains sur ses hanches. Il se rapproche de moi et ses yeux se plantent dans les miens. Il pose ses mains sur les miennes et les presses, pour que je le tiennes plus fort, ses déhanchés sensuelle commence à me chauffer un peu... Et les vodka n'arrange rien. Il se lèche encore un fois les lèvres et le véritable Tom refais surface, j'oubli ma gène et souri avec mon sourire de tombeur. Bill à bien remarqué le changement et souri encore plus, il se place dos a moi, mes mains sur son ventre, ses bras sur les miens. Ses mouvements se font plus lancinant, plus insistant. Il plaque ses fesses contre mon bassin et se frotte, encore et encore... ma réaction ne se fait pas attendre, je gémis a son oreille et je le sens sourire encore plus. Mes lèvres partent dans son coup, je le lèche voluptueusement et sa tête s'appuis sur mon épaule. La musique se calme un peu et Bill se décolle de moi pour se remettre de face, mes bras l'encerclent par la taille tandis que ses mains gratte gentiment ma nuque. Le morceau s'arrête, il dépose ses lèvres à la commissure des miennes et s'en vas, sans un mot. Mais avec une lueur dans les yeux.
Je suis dans mon lit, tout retourné par le comportement de Bill . Je lui plais ? Sa m'en a tout l'air. Putain je n'y crois pas. Je plais à Bill. Bill quoi. Ce mec c'est un Dieu il est parfait et mystérieux. Bon faut que j'arrête de me prendre la tête sinon j'arriverai pas a dormir et j'aurais des cernes immondes et je serais tout pas beau et je ressemblerais a un calamar zombie qui à trop forcé sur la drogue u_u Bon allez Tom, tu te calme, tu ferme tes petit yeux et tu compte les montons. Hey, comment on dit mouton ? J'ai oublié, faudra que je demande à Bill demain.


Piix: montage by TK+FdT
PS: c'est pêut être toi qui l'a fait mais c'est qui qui a eu cette idée géniale hum ?

# Posté le samedi 26 septembre 2009 17:34

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:30

L'Angleterre - 2eme

L'Angleterre - 2eme
-Ouuuah, crie du calamar au réveil. Je m'étire et frotte mes yeux, quelle heure il est ?
10h00. Et on est ? Lundi
...
10h00 un lundi
......
Putain mais je suis super à la bourre !!
Je me lève en quatrième vitesse, dérape sur ma couette sort en claquant la porte, manque de me croûté dans les escaliers et me paye le mur de la cuisine –'
Un toussotement se fais entendre
-Bonjour Tom.
-Sa...a...lut. Dis-je en reprenant ma respiration, je relève la tête et remarque que Edmund à ses petits yeux fixé sur moi, Janice c'est arrêté de touillé mais a toujours son plat dans les bras et fixe vers mes jambes.
Ben quoi ?
Bill sourit, il a l'air de bonne humeur.
-Viens honey, il y a des âme sensible dans cette pièce, il me fait un clin d'½il.
J'ai pas tout compris.
Je baisse les yeux et... mamamia je suis descendu en caleçon, sans rien d'autre T_T Je place mes mains devants mes parties et adresse un sourire d'excuse aux coincés. Bill me tire par le bras et m'emmène dans ma chambre. Il me lâche et par prendre un pantalon et un t-shirt, j'enfile mon baggy et m'apprête à prendre mon haut quand une main plus rapide me le pique.
Je regarde Bill une lueur d'incompréhension dans les yeux.
-Lèves les bras.
J'obéis sans trop me poser de questions, le tissu glisse doucement sur ma peau et me provoque des frisson. Une fois mis, ses mains caresse lentement mes hanches pour aplatir le t-shirt.
-Et voilà. Murmure-t-il en déposant ses lèvres sur les miennes. Mes yeux se ferme automatiquement et je vois une myriade de couleur derrière mes paupières, du bleu, du rose, du vert, du rouge... un vrai feu d'artifice, et dans mon ventre ce n'est pas mieux, mes picotements sont devenue des centaines de papillons. Sa langue caresse ma lèvre inférieure et ma bouche s'entrouvre. Je sens qu'il se faufile pour rejoindre la mienne. Nos deux muscle entames alors une danse langoureuse, il fait de petits cercles avec ses pouces, ses mains toujours sur mes hanches. L'une des miennes lui caresse la nuque tandis que l'autre est posé dans son dos. Tout n'est que douceur. Sa langue quitte ma bouche et ses lèvre se décolles des miennes, j'ouvre les yeux, les siens sont encore fermés et il se lèche les lèvres sensuellement.
-J'ai prévenue ton professeur que tu étais malade, il a apporté ton travaille. Viens.
Il entrelace nos doigts et nous conduis dans sa chambre.
Je suis assis à son bureau et galère sur un exercice. Comment voulez-vous que je me concentre alors que je repense à ce putain de baiser ? C'était tellement bon et doux. J'en reviens toujours pas.
Je sens ses mains se posé sur mes épaules et je me raidis. Il le sent et commence à me masser, doucement.
-Un problème ?
-Euh... oui je... bloque sur cette phrase.
Putain je recommence à bégayé.
Bill m'explique en faisans glissé c'est main sur mon torse, sa tête se pose sur mon épaule tandis qu'il fini son explication.
Je le remercie, il m'embrasse la joue et par s'allongé sur le lit, a plat ventre, ses mains soutenant sa tête. Je sent son regard dans mon dos.
En plus je bloque toujours parce que j'ai rien écouté a cause de ses mains là.
Je pousse un soupir et recule le siège.
-Je n'y arrive pas, j'abandonne.
-D'accord.
J'écarquille les yeux, d'habitude il est le premier à me faire bossé, pire que mon prof.
-Comme ça on a la journée pour nous.
Il me tend les bras, j'hésite, je ne suis pas très à l'aise.
-Je vais pas te mangé tu sais dit il dans son éternelle son sourire.
Je renvoi un sourire timide et m'approche du lit, il m'attrape le bras et me tire contre lui. Il est allongé contre le dossier, moi entre ses jambes, ma tête sur son torse et il me caresse les mains.
-Tom ?
Je redresse là tête et sens à nouveau le contacte de ses lèvres. Et toujours le même bordel en moi.
-On vas mangé ?
Je hoche la tête et me lève. Je m'apprêtait à descendre quand je me sens tiré en arrière. Bill m'embrasse à nouveau et lie nos mains. Nous arrivons donc main dans la main devant les adultes qui nous regardes bouche bée, puis Janice fini par sourire.
Elle me sert une mixture pas esthétique du tout, je me retiens de grimacé.
-Hum, thanks you.
Le dîner fini je remonte dans ma chambre, en compagnie de Bill.
-Je reviens dit-il en sortant.
-Quelques minutes plus tard j'entends ses pas feutrés dans l'escaliers
-Tient, il me brandit un sandwich jambon beurre cornichon sous les yeux.
-Merci. Je croque dans le sandwich en soupirant.
-Je me disais bien aussi que sa te ferais plaisir.
En moins de temps qu'il n'en faut j'avais fini.
-Bonne nuit Honey.
-Bonne nuit Bill.
Je m'avance et l'embrasse, une première !! Il sourit et sors de la pièce.
[...]

Nous sommes mercredi et j'ai du rattraper les cours et les notes sur les visites. Julien est donc passer et nous avons eu une longue longue discussion. Il est dégoûté car Haley lui dit tout le temps qu'elle adorerai l'avoir comme petit frère, et ça, ça lui fou les boules.
Je lui est dit pour Bill et moi, il ma serré dans ces bras en me félicitant parce que moi au moins j'avais réussi. Qu'il est con, mais je l'aime quand même.
Je m'en vais dans 4 jours, 4 putains de jour. J'ai pas envi de partir, maintenant que je suis avec Bill je ne veux pas le quitter. Entre nous c'est mieux maintenant, je suis à l'aise et on ne se lâche plus. Tout le temps des bisous et des câlins. D'ailleurs là je suis dans ses bras, sur le canapé, on regarde Bob l'éponge. Mais en Anglais c'est nul. Je crois que Bill c'est endormi. Je glisse mon nez dans son coup et le chatouille gentiment. Il remue un peu sous moi et un sourire étire ses lèvres.
-Coucou.
-'cou Honey.
Il a une toute 'tite voix c'est trop mignon.
-Bien dormi ?
-Oui. J'étais bien installer.
-C'est pas tout mais il y a la pizza qui est prête.
Il m'embrasse le bout du nez et on se lève. Pizza, putain ce que sa faisait longtemps que j'en avais pas mangé.
La table est débarrassé et Bill part à la douche, moi je l'ai prise avant Bob l'éponge donc je monte direct me pioter. C'est pas tout mais il gèle ici. J'entends l'eau coulé et Bill soupiré de bien être (rien de pervers, Bill adore simplement l'eau bouillante). Perdue dans mes pensées je n'est pas entendue ma porte s'ouvrir ni se refermé. Je m'étonne de ne plus entendre l'eau et remarque sa fait une heure que je suis couché, mais je ne dors toujours pas. Bill vas vraiment me manquer, je ne veux pas le laisser tout seul avec sa tante et son oncle. Ils ne sont pas méchants mais ils ne sont pas se qu'il lui faut. Et toi Tom tu sais ce qu'il lui faut ? Non, alors ferme là.
-Marre.
Je me lève et sors, je regarde la porte noire, aucune lumière. Bon, tant pis, je toque : rien. J'ouvre la porte : toujours rien.
-Bill ? Un grognement me parviens, je suis sur la bonne voix.
-Bill ?
La lumière s'allume.
- Tom ? Qu'est-ce qui se passe?
-Tu me manques.
Il sourit tendrement et ouvre la couverture.
Je me glisse dans ses bras et ferme les yeux après un baiser.
[...]

J'ouvre un ½il, putain j'ai trop bien dormi. Je sens une main me caressé le dos, je relève la tête et vois que Bill à toujours les yeux fermés mais un sourire orne ses lèvres que je m'empresse d'embrassé. Nous sommes vendredi et depuis l'autre soir je dors avec Bill.
Je vais pour me lever mais une main me tire sur mon caleçon.
-Faut que je me lève Bill, j'ai cours.
-Mhrejfbsjefhsd.
-Tu veux pas que je te laisse, c'est trop mignon. Dis-je en me foutant, légèrement, de sa tronche.
Il me pince les fesses pour toute réponse.
Je dévale les escaliers et sors en mettant ma casquette.
-Bah alors Tom, t'as eu une panne de réveil ?
-Très drôle Julien, nan juste un petit ami.
-Ouh je vous imagines tout luisant de sueur, dès le matin.
Je lui donne une bourrade amicale en riant.
-T'es con, Bill et moi on a encore rien fais.
-Encore ?
Je rougis en souriant.
-Tu raconteras tout à ton meilleure ami chéri que t'aime fort fort fort hein ?
-De qui tu parles ?
-Han Tom je suis outré !!
-Allez mamie du calme, on arrive.
On rigole comme deux couillons et le prof nous regarde en souriant, il a l'habitude.
Je dépose mon sac dans ma chambre et entre dans celle d'en face.
-Cou... Bill ?
Sa chambre est vide, je ferme là porte et sursaute en le voyant, cet abruti était juste derrière moi -_-'
-Tu me cherchais ? dit-il d'une voix sensuel.
-Euh... c'est tout ce que j'arrive à dire, mon regard étant captivé par une goutte d'eau qui viens de tomber de ses cheveux, elle roule doucement le long de son omoplate et suit la courbe de son torse, elle arrive sur son ventre, puis sa hanche en passant sur son tatouage et s'écrase enfin sur sa serviette.
Sa main remonte mon visage et je le vois sourire.
-Bonjour. Susurre-t-il en déposant ses lèvres sur les miennes. Le baiser prend de l'ampleur et devient de plus en plus fougueux. Bill à ses deux mains sur mes épaules tandis que je suis plaqué contre la porte. Il appuis un peu et je comprend qu'il veut entré.
Une de mes mains part à la recherche de la poignée et nous entrons dans la pièce, sans nous décollé.
Bill me pousse vers le lit en se frottant contre moi, je peux sentir son érection. Je gémis à travers le baiser et tombe en arrière. Bill fais glissé ses mains sous mon T-shirt et le remonte, lentement. Je souris et me laisse faire tandis que mon t-shirt quitte mon corps. Sa bouche trouve place sur un de mes tétons et je couine, je ne m'y attendais pas. Sa langue suis mes abdos et il lèche la limite de mon baggy. Je sens celui-ci descendre et je soulève mon bassin pour facilité la tâche à Bill. Il sourit en voyant ma virilité droite comme un i, il pose sa main dessus à travers le tissu et me regarde dans les yeux, j'hoche la tête et sa main commence de légères caresses, je soupire et m'allonge un peu plus. Je sens Bill se frayé un chemin dans mon boxer et ses doigts froid entré en contact avec ma virilité. Je me cambre un peu tandis que sa main entame un mouvement de va-et-vient délicieux. Mon souffle accélère en même temps que sa main.
-Han .
Je hoquet en sentant la bouche de Bill entouré mon sexe. Sa langue titille mon gland et son piercing glisse dans ma fente. Sa main appui doucement à la base et je me cambre encore plus.
Putain c'est un dieu de la fellation, en même temps, je ne suis sûrement pas son premier.
-Bi-ill je viens.
Il ôte sa bouche et attrape le lubrifiant. Son regard me brûle littéralement tandis qu'il étale la substance sur mon phallus. Il essui ses doitgs sur sa serviette et l'envoie à l'autre bout de la pièce avant de placé une jambe de chaque côté de mon bassin et d'empoigner ma fierté. Je le sens qui frotte mon gland contre son entré, chaque passage me fait frémir d'envie.
-I want put your dick in me, Tom.
Une chaleur nouvelle s'empare de moi, je pénétrait Bill, la chaleur augmenta quand je fut enfoncé en lui jusqu'a la garde.
Mon regard tomba sur son visage et je vis Bill, la tête en arrière, les yeux fermé et la bouche ouverte par le plaisir.
-Tu es... si gros Tommmm...
Je souris et mes mains attrapent ses hanches, il commence lentement à se levé et se rassoire, son corps glisse naturellement sur le mien, il augmente la cadence, petit à petit en gémissant et criant par moment.
Ma verge entre et sort en lui à un vitesse folle, mes doigt s'enfoncent dans sa peau tandis qu'il hurle.
-Recommence !!!
Je le fis s'empalé brutalement et il hurle de plus belle.
Bill commence à faiblir et s'appui sur mon torse, je l'aide du mieux que je peux en respirant difficilement.
-Bill... hum...
Je sent le plaisir monté en moi par vague, à chaque fois que les fesses de Bill claquent contre mon bassin, un nouveau cran de plaisir.
Je sens les ongles de Bill griffé mon torse et tout son corps se tendre comme un arc, sa substance s'étale en plusieurs jets sur mon ventre. Je le fais s'empaler encore une ou deux fois avant de me déversé en lui dans un cris rauque.
-Hannnnn !
Mes doigts lâchent ses hanches et mes phalanges retrouvent une couleur normale.
Je quitte sa chaleur et Bill se laisse complètement tomber sur moi. Ma respiration se calme et je fini par sombrer dans les bras de Morphée.
[...]

La journée de samedi et passé super vite, Bill et moi sommes resté dans sa chambre, et oui j'ai encore séché, à se câliné et à parler de tout et de rien.
Cette nuit je l'ai entendu pleuré dans son sommeil, il devait rêvé de ses parents je pense.
Là je suis dans le train qui me ramène en France. Les au revoir ont été assez touchant, Edmund m'as serré la main avec un grand sourire et Janice retenait ses larmes. Bill m'a expliqué qu'elle s'était attaché à moi et qu'elle me trouvais charmant, quoi que nul en anglais.
Bill...c'est lui qui m'a emmené à la gare, dans sa BMW, c'est mieux que la deux chevaux rouge >.<
Je l'ai serré dans mes bras et il m'a embrassé, devant tout le monde. J'avoue avoir été surpris, mais j'ai aimé. Il m'as fait un clin d'½il en me pinçant les fesses. Notre soirée est resté unique, nous ne l'avons fais qu'une fois. Mais je suis sur qu'on se reverra.
L'Angleterre, c'est pas si mal finalement...



FIN





Ce TS je l'ai écrit quand ma meilleure amie est partie en Angleterre, sa ma inspiré je voulais lui faire une surprise, elle ne la jamais lue, c'est une première d'habitude elle à déja lue tous mes écrits avant que je les postes.
Donc voilà je lui dédie, TK+FdT = Fûr immer
Je t'aime.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:42

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:31